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keo zapatero / Blog / Psychanalyse

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Selon Ferenczi, “la psychanalyse n’a jamais obéi à aucun dogme philosophique

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Selon Ferenczi, “la psychanalyse n’a jamais obéi à aucun dogme philosophique; elle a interprété les idées philosophiques et les doctrines politiques comme la manifestation de la nature psychologique humaine… La psychanalyse n’a jamais reconnu aucun des partis individuels ou collectifs comme de véritables représentants de la nature humaine, elle a attendu de l’avenir une orientation “socialo- individuelle” qui respecterait les différences naturelles entre les individus, la lutte pour accéder au bonheur, à l’ indépendance, en accordant au moins autant d’importance qu’à l’ organisation inéluctable, mais guère supportable de la vie en collectivité.” http://users.swing.be/sw271551/

Posted by keo zapatero 2 years ago in Ferenczi, Collectifs, Psychanalyse, Socialo Culturelle, Freud, Nature Humaine, 0 comments.

the golden aube

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il me reste à défendre ce pourquoi James Joyce fut James Joyce, à savoir: the Golden Aube. L’éveil psychanalytique est une réponse à la marginalité, à l’exclusion, à ce qu’il y a d’artificiel dans la société, à savoir: la désinformation. Toujours réponse mais groupale au sein de l’aube d’or, au brassage des idées partisanes d’un “gai savoir” à la façon de Nietzsche ou de Gurdjieff.

Le problème clé : l’éthique.

On entend par “Weltanschaung” un système issu d’un ensemble de valeurs dirigé philosophiquement, idéologiquement.

Ce déterminisme, cette conception du monde à part entière, implique une prise de position claire du mouvement psychanalytique, à savoir: comment celui-ci peut se différencier tout aussi bien du marxisme que de n’importe quel autre engagement politique et philosophique et cela pour rejoindre le concept freudien de totale indépendance et de neutralité: “une méthode de recherche, un instrument impartial comparable par exemple au calcul infinitésimal” (S. Freud).

L’inconscient du groupe se révèle dans des débats non dirigés, structurés plus par le groupe que par le langage, définis par l’expression sartrienne “collectif” avec une connotation d’ éthique

Posted by keo zapatero 2 years ago in Psychanalyse, Inconscient, Nietzsche, Gurdjeff, Société, Freud, Joyce, éthique, Marxisme, Weltangshaaung, 0 comments.

L’héritage lacanien établit des correspondances entre psychanalyse......

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L’héritage lacanien établit des correspondances entre psychanalyse, linguistique et ethnologie.

Son langage est polyphonique. A l’image de James Joyce, Lacan a imaginé un nouveau langage dont le registre est pluriel et déborde du cadre clinique pour ouvrir un champ qui englobe une multitude de disciplines.

Ce qui est remarquable chez Lacan, c’est qu’il n’est pas animé seulement du souci de tout savoir, mais également de la nécessité d’être un observateur actif. Ce n’est possible que dans la mesure où l’on vit son observation en la reformulant dans une théâtralisation, dans une mise en scène.

Voici une recherche d’”être l’autre”, enquête et quête de l’identité secrète et cachée de l’être.

Enfin, au cours de la cure, de l’analyse, avec son sens du vécu, de la situation, de l’épisode crucial et du dialogue, Lacan peut découvrir, isoler des traits de comportement, des signes, des attitudes, des bribes de discours, qui à eux seuls dénotent une identité profonde, composant un rituel social et dédramatisant la condition humaine.

Archéologue du mobilier psychique, nomenclateur des symboles, linguiste, tout à la découverte d’un immense assemblage de figures et de passions; fresque vivante du théâtre de la vie, il tend à des allures d’homme de science.

Le réel de ces faits d’observation, ainsi qu’une profonde étude de l’oeuvre de Freud le conduisent à une démarche intègre, à savoir: ECRIRE INDEPENDAMMENT en dépit des thèmes et des systèmes dirigés.

Posted by keo zapatero 2 years ago in Lacan, Freud, Psychanalyse, Psychologie, Symboles, James Joyce, Rthnologie, Langage, 0 comments.

“le lait noir de l’aube se boit au crépuscule”

Divan-big

Il faut absolument se diriger de l’auteur vers son oeuvre, à savoir: que c’est parce que tel créateur possède une telle personnalité qu’il produit telle oeuvre. Mais jamais à travers les caractéristiques, spécificités d’un texte d’en dessiner un profil psychologique de l’auteur et d’en tirer une série de conclusions en une dichotomie de prédicats divers. Il serait vain d’interpréter les vers : “le lait noir de l’aube se boit au crépuscule” comme la représentation macabre du camp d’Auschwitz, lieu de ses écrits. La vérité de l’expérience de l’analysant ne peut être limitée au récit, confinée à la narration car la substance de son vécu lui échappe et cela il le sait car il a dès lors recours à quelqu’un qui l’écoute et peut l’aider à s’appro-prier cette substance. C’est l’espérance de la rencontre analytique, celle du rapport aux mots capables de rétablir la relation entre l’analysant et la réalité. En fait nul ne possè-de la vérité de son expérience et l’on peut s’en approprier une partie en se confiant à quelqu’un d’étranger. Parler devient alors l’élaboration de la traversée de la douleur (tel un théâtre où l’interprétation des mots tient la douleur en otage) intégrée dans l’ensemble d’un corps social et cela comme témoin de la souffrance et des hallucinations qu’elle a engendrées. L’idée de perte d’une fausse identité mène l’analysant à passer par une autre voie pour se reconnaître dans son désir.

Le psychanalyste ne donne pas de remède à la souffrance mais il cherche à découvrir le chemin qui a mené à ce mal de vivre.
Posted by keo zapatero 2 years ago in Psychologie, Psychanalyse, Poésie, Désir, Critique Psychanalytique, 0 comments.