le vortex
Si la poésie se veut le langage le plus haut chargé de sens, c’est parce qu’elle est le noeud, le foyer, le “vortex” de la logopoeïa (la pertinence du mot), de la phalopoeïa (l’originalité de l’image) et enfin de la mélopoeïa (l’assonance des sons). C’est cette dernière qualité qui est rarissime comme nous pouvons également l’imaginer chez l’analyste, à la différence que le poète perçoit le “chant du monde” et l’analyste la mécanique secrète de l’inconscient, voie intérieure de l‘homme.
